J’ai vécu près de chez-vous…Qui suis-je?(9)

Écrit par le 11 novembre 2020

Je suis né le 3 décembre 1946 à La Haye. Mes parents, Gérard et Maria, sont fermiers et éleveurs de porcs en Hollande . Peu intéressé et « moyen en tout » dans ma scolarité, j’entre à douze ans à l’école technique de Leyde où j’obtiens un diplôme de Charpentier.

Je suis particulièrement attiré par le sport et j’effectue chaque jour à vélo les dix kilomètres qui me séparent de cette école. Mais c’est cependant le patinage sur glace qui m’attire. Je le pratique au club Swift.

C’est en 1963, à cause d’un hiver doux empêchant le patinage sur les canaux, que je m’oriente vers le cyclo-cross. Mes résultats me permettent de prendre part au championnat des Pays-Bas junior, dont je prends la quinzième place.

Sollicité par plusieurs équipes après ma victoire à ce championnat . je choisit d’intégrer l’équipe “Jabo”.

Présélectionné pour participer aux Jeux olympiques de 1968, je suscite l’intérêt d’équipes plus réputées. Conseillé par Jasper Bouma, patron de Jabo, je rejoint en 1967 l’équipe Amstel Bier d’Herman Krott,

Les primes me permettent d’exercer mon métier à mi-temps désormais. Avec l’équipe des Pays-Bas, dont le sélectionneur est Herman Krott, je dispute mes premières courses internationales. je découvre la montagne et mes facilités sur ce terrain.

A 24 ans je pose mes valises dans une village des bords de Marne, non loin de Meaux, dans un pavillon kitch et coquet situé dans un parc d’une dizaine d’hectares posé le long d’une rue calme de Germigny-l’Evêque, C’était à l’aube de ma carrière. J’ai conservé des souvenirs de cette carrière dans une petite pièce située à l’étage de mon pavillon. Sur une étagère, près du sol, repose une paire de patins à glace qui rappelle que c’est par le patinage de vitesse, discipline très populaire aux Pays-Bas, que je suis  entré dans le monde du sport

À la retraite, j’ai rejoint mon épouse, Françoise, à la direction de son hôtel (Le Richemont) à Meaux

Trente-cinq ans après la victoire qui m‘a rendu célèbre en France,  on ne peut pas dire que je recherche les projecteurs. je préfère nourrir mes daims, grimper sur mon tracteur pour enlever les mauvaises herbes du jardin, ou sur mon vélo pour sortir rouler quand il fait beau.

Et « suivre encore un peu les grandes courses à la télé », quand même. Une vie de retraité tranquille, mais remplie. Mais tranquille.

Qui suis-je ?

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